Football : Stade Laval - Arles Avignon (11° journée de L2)
By Fabien CHAUVEL
Ce match de cette 11° journée du championnat de L2 pouvait permettre de voir un nouveau podium, si ce duel de promus donnait lieu à une victoire, et si dans le même temps Le Havre ne faisait mieux qu'un match nul. Les Lavallois, après avoir loupé cinq fois une accession au podium cette saison, avaient donc une nouvelle occasion de grimper à la troisième place pour la première fois depuis son retour en L2 cette saison. Malheureusement, le Stade Laval ne réussit pas à emballer le match face à des Arlésiens décomplexés par leur bon début de saison. Ce sont d'ailleurs les visiteurs qui se montrèrent les plus dangereux par l'intermédiaire de leur attaquant de pointe Dalé. Lancé en profondeur, celui-ci frappe dans l'angle fermé mais Balijon sort le grand jeu et les Mayennais peuvent se dégager (9'). Les Lavallois n'arrivent pas à développer leur jeu, et comme à leur habitude, les Arlésiens jouent des coudes et les mauvais coups pleuvent, sans pour autant que Monsieur l'arbitre Jérôme Aurroux ne siffle quelqu'une faute. Le spectacle n'est plus sur le terrain, mais sur la ligne de touche. L'entraîneur sudiste, Estevan, sur son banc de touche, ne cesse de donner des mots gratinés aux Lavallois sur le côté droit. L'arbitre décidera en conséquence en expulsant l'entraîneur (39'). De là, le match part totalement en vrille. "Lulu" Le Pen est assassiné trois fois en quinze minutes par Vergerolle, Elie et Esor, mais seul le dernier recevra un carton jaune. Mes amitiés à Monsieur l'arbitre.
Une pluie diluvienne s'est abbatue à Laval, rendant le jeu difficile [Fabien Chauvel]
Chapuis dans ses oeuvres
La seconde mi-temps repart sur le même scénario que la fin de la première période : un nouvel attentat arlésien. Sur un duel aérien, Vergerolle va au contact avec le pauvre Le Pen, les coudes en avant. Sur le duel, le défenseur arlésien fracasse le Mayennais par un mauvais coup sur la nuque. Il n'en se relèvera pas. Avec courage, il reviendra sur le terrain, mais seulement trois minutes après sa rentrée, il s'effondre inexplicablement au milieu du terrain. Evacué sur civière, les premières impressions ne sont pas bonnes dans les travées de LeBasser. Au passage, Vergerolle ne prendra qu'un carton jaune sur cette action. La sortie de Le Pen, combiné à celle de Lebouc, blessé, à la mi-temps, va anéantir les locaux. Tout d'abord, c'est Dalé qui trouve la barre de Balijon sur une frappe venue d'ailleurs (63'). Puis intervient le fait du match, ou devrais-je plutot dire Johan Chapuis dans ses oeuvres. Sur une passe bénine de Balijon au capitaine du Stade, ce dernier veut transmettre le ballon en une touche de balle. Malheureusement, il "foire" totalement sa passe qui atterit comme du pain béni dans les pieds de N'Diaye qui crucifie Balijon d'une belle frappe enroulée (70'). Le coup de massu vient de tomber, Chapuis peut se tenir la tête, il vient une nouvelle fois de faire perdre des points à son équipe comme contre Istres et Dijon précédemment. Menant un à zéro, les Arlésiens vont jouer à l'arlésienne. Coup sur coup, chaque joueur tombe simulant la blessure pour gagner le maximum de temps. Une philosophie de jeu qui ne changera donc jamais côté arlésien, mais qui va leur permettre de s'imposer une nouvelle fois à l'extérieur et de reprendre la 3° place du championnat, après le nul simultané du Havre. Mais Arles 3° du championnat, est-ce vraiment une bonne nouvelle pour le football ? Si c'est pour se coucher quand on mène et mettre des coups de coude, tacles par derrière & Cie sur l'adversaire, tout le monde peut le faire. Un arbitrage Champion's League dans ce match aurait décimé l'équipe d'Arles qui n'aurait jamais pu finir le match avec tout les assassinats commis. Monsieur Thiriez, la LFP, les arbitres, Monsieur Batta, réagissez ! Merde !
Laval - Arles : 0-1 (0-0)
Arbitre : M. Aurroux
But pour Arles : N'Diaye (70')
Avertissements : Stinat (30') pour Laval ; Reynaud (31'), Esor (33'), Psaume (41'), Vergerolle (51'), Ayasse (78')
Expulsion : Estevan (ent. 39')
Stinat (n°5 orange), Lebouc (n°10 orange) et Do Marcolino (en orange) n'ont pu se sortir de l'étau des Arlésiens, menés par Ayew (n°10 blanc) [Fabien Chauvel]