Football : Stade Lavallois - ES Troyes AC (avant-match)

Publié le par Neibaf Levuahc

 

Et si vous arrêtiez de vous foutre de notre gueule...

 

 

 

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By Fabien CHAUVEL

 

 

 

Après 18 jours sans compétition, Laval a regouté aux frissons de la compétition. Pour deux cruelles désillusions. Un bouillon à Evian et une honte à Créteil. Des performances à l'extérieur qui exaspère et qui me font de plus en plus douter sur le niveau réel des Mayennais. Pour dire, j'ai même songé un temps à renoncer à retourner à LeBasser à la saison. Mais plus de LeBasser, plus de blog... Je laisse donc une chance aux Lavallois de montrer un tout autre visage que celui proposé la semaine dernière. Car c'est bien beau de vouloir des infrastructures dignes de la Ligue 1 et de la Ligue 2. Mais il faut l'équipe qui suit derrière. Ce qui est loin d'être le cas en ce moment. Il faut donc prendre les points à domicile, comme la troupe à Philippe Jan sait le faire depuis le début de saison. Cette fois-ci, il faudra se défaire de Troyes, toujours en attente d'une victoire depuis la 9° journée.

De la Ligue 1 au National, il n'y a eu presqu'un pas pour l'ESTAC. Arrivé de National cette saison, Troyes avait mal débuté la saison. Relégables après les deux premières journées, conclues par deux défaites, on croyait le parcours du promu promis à une histoire cruelle mais inéluctable. Mais les hommes de Furlan ont ensuite très nettement relevé la barre. En empochant 18 points sur les 21 suivants mis en jeu, les Aubois s'installaient même comme leaders de la Ligue 2 au bout de la 9e journée. Un haut de classement que le club se vantait d'expliquer par le fait d'avoir une équipe joueuse et portée vers l'avant. Les Troyens profitaient alors de leur excellent parcours à l'extérieur. Avec 4 victoires, bâties notamment sur l'hermétisme de sa défense, ils ne viendront pas en touriste en Mayenne, dans la forteresse de LeBasser tout aussi imprenable. Pour autant, cette embellie se cassa nette. La victoire contre Dijon, synonyme de place de leader, marque la dernière victoire des Bleux et Blancs dans ce championnat de Ligue 2 jusqu'à aujourd'hui. Avec un changement de trajectoire des plus opposés. Ainsi, Troyes a disparu du podium au lendemain d'un nul contre Clermont. Puis le 3-0 subi à Angers, la plus nette défaite de leur saison, est alors venu souligner les difficultés nées en octobre. Pis encore. Les adversaires du soir de Laval sont même restés muets devant le but pendant plus de cinq matchs, et ce match contre Evian-Thonon-Gaillard, où la victoire leur a échappé dans les dernières secondes. Troyes a ainsi reculé jusqu'à la 11° place. Soit un terrible désaveu pour cette équipe qui se croyait déjà comme un candidat plus que crédible à la montée. Un retour sur terre qui n'est pas étranger à l'absence d'un joueur essentiel dans le collectif de Jean-Marc Furlan : Marcos Dos Santos. En effet, Troyes, 16 buts au compteur, compte beaucoup sur lui. Un peu comme Laval mise sur Jérôme Lebouc me direz-vous. Mais toute équipe a sa petite dépendance... Le Brésilien, auteur du but contre Evian, pèse sept des réalisations auboises. L'ancien Strasbourgeois, 31 ans, sera l'homme par conséquent à surveiller. Autre que cela, ce sont les ambitions qu'afficheront les joueurs troyens dont il faudra se méfier. Même si Laval reste invaincu à domicile, il n'en reste pas moins que cette partie ne s'annonce pas des plus aisée.

  

Ne pas faiblir à LeBasser, sinon...

 

 La semaine passée s'est révélée comme un véritable désastre, pour le Stade lavallois, entre la gifle reçue à Evian (3-0), le mardi, et le nouveau camouflet en Coupe de France, à Créteil, pourtant 13° de National, le vendredi. Autant Evian, même promu, démontre qu'il est un cador du championnat. Autant la défaite à Créteil m'a très fortement irrité. D'où mon titre de papier... Mené 1-0 à 20 minutes du terme, face à une formation qui gagne peu à domicile et à la peine en TROISIEME division française, c'est une qualification déjà assurée. Mais non ! Que croyez-vous ? Pichot n'est pas Balijon et me déçoit de plus en plus, Chapuis est reparti comme au beau vieux temps des interventions hasardeuses et des passes à l'adversaire à 20 mètres de ses buts... Le comble dans cette histoire, c'est que le seul but marqué par Laval dans ces deux matchs est l'oeuvre de... Genest. Il marque on perd. Un peu comme Strasbourg l'an dernier. A croire qu'il est véritablement le chat noir des Tangos. Surtout, cette défaite a montré l'extrême difficulté des Mayennais à l'extérieur, malgré que le terrain n'était pas là pour aider. 5 centimètres de neige sur le terrain, quasiment une dizaine sur les bords. Mais comme le match devait se jouer. Et comme Laval et Créteil, tout le monde s'en fout, c'est passé incognito, en dessous de table. Résultat, plus de Coupe, juste du championnat et un maintien à assurer... Super réjouissant quoi en ces temps de fêtes de Noël et de Saint-Sylvestre.

Aussi, il ne faut pas oublier que la lecture du classement de Ligue 2 n'est pas pour rassurer. Laval est seulement 16°, soit trois points devant le premier relégable, Metz. Une équipe que les Orange et Noir iront défier en janvier prochain, en reprise du championnat. Pourtant, personne ne semble vouloir parler de crise au club. Bah tiens donc ! Pourtant, les Mayennais viennent de jouer et de perdre deux matches, de façon assez lamentable, soyons clairs. Le point d'espoir en ce temps morose, c'est que les partenaires de Lindsay Rose, même s'ils apparaissent en grande difficulté à l'extérieur, se montrent intraitables chez eux, où ils n'ont jamais perdu. Avant le nul minable d'Istres (0-0), il y avait eu deux très belles prestations contre  Dijon (2-0) et surtout Sedan (3-0), il y a deux mois.  Je ne parle pas de Grenoble qui nous avait donné gracieusement la victoire. Rappelez-vous... 2 occasions, trois buts. Réalisme. Il ne faut donc pas occulter cela, ce qui permet à tout supporter comme moi qu'une défaite ce mardi soir peut être évitée, du fait de cette constance à domicile. Pourtant, des erreurs inhabituelles sont intervenues contre Evian et Créteil. De quoi se poser des questions sur le onze type à adopter... Lundi dernier, avant de renouer avec la compétition, Philippe Hinschberger, prémonitoire, avait lâché que "si cela se passe mal à Evian et à Créteil, il faudra changer quelque chose pour les matches à l'extérieur." Changer quelquechose ? C'est bien là le problème. A Laval, il n'existe aucune équipe-type. Même pas un schéma de jeu précis. 4-3-3 ? 4-4-2 ? 4-5-1 ? Attention, la roue tourne... Alors, avec qui débuter contre Troyes ? Avec Jérôme Lebouc, l'arme fatale des Lavallois à domicile ? C'est préférable. Associé à Ghislain Gimbert, de retour après sa blessure à la cuisse et une opération des dents de sagesse ? Laissez-moi en douter. Il n'a pas joué depuis plus d'un mois. Option Genest ou Créhin alors. Mouais... Avec Jérémy Stinat, qui revient après son entorse de la cheville ? Ce serait toujours mieux que notre chèvre clermonto-mayennaise Coué. Et sans doute avec Pierre Talmont, plutôt que Johann Chapuis en défense centrale. Un choix qui s'explique par les différentes bourdes commises par le Captain lavallois, notamment contre Evian où sa passe mal assurée enfonce les Lavallois à Annecy dans la neige et le froid. Avec de tels résultats à l'extérieur, les trois points vont valoir très cher. Selon le résultat, le Stade lavallois peut gagner trois rangs comme descendre parmi les relégables... Autant dire que la situation reste extrêmement préoccupante. Que ce soit au niveau du contenu que des résultats. Pourtant... "Même en gagnant ce mardi soir, on ne sera pas rassuré", conclut Philippe Hinschberger. Il y a de quoi...

 

 

Le Groupe Lavallois : Balijon - Perrot, Stinat, Chapuis, Talmont, Rose, Belaud - Levrat, Losilla, Zola, Khiter, Lamatina, Créhin - Lebouc, Genest, Gimbert.

 

Mon Onze de Départ : Balijon - Belaud, Rose, Talmont, Perrot - Khiter, Losilla, Levrat, Genest - Lebouc, Créhin.

 

Mon pronostic : Je pars du principe que Laval reste invaincu à domicile. Et que Troyes rame pour ramener une victoire. De là à voir une victoire de Laval ce mardi soir me semble extrêment compliqué. Un match nul 1-1 me semble le plus envisageable. Sans pour autant que cela soit une bonne opération. Mais vu les dernières piètres performances contre Granville, Istres, Evian et Créteil, je ne vois pas comment les Tangos pourraient montrer autre chose. 1-1. Malheureusement.

 

Le + musical : J'sais pas si vous êtes au courant, mais c'est Noël ce week-end. Vu le monde dans les magasins, ça ne peut être que pour ça. Et qui dit Noël dit chanson de Noël. Tout en vous épargnant les Tino Rossi & Cie de chansons classiques. Non. Je vous propose MA chanson de Noël 2010. Et sincèrement, j'en suis plutôt fier. Deux jolies pépites, un air entraînant et (trop) facile à retenir, de l'humour, des paroles vraies... Y a tout pour un bon réveillon. J'vous laisse écouter... Voici donc Les Chanteuses avec "Le Père Noël n'existe pas". Quoi ?! Vous êtes choqué ? Pas moi...

 

 

 

 

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Publié dans Football

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